Ce 55ᵉ Congrès a été ouvert par notre présidente Florence Bettschart-Narbel, qui a rappelé l’importance d’un Canton fort et ouvert sur le monde. En ces temps difficiles, les extrêmes politiques se renforcent à coup de slogans faciles et populistes. Le PLR s’impose comme le choix de la raison pour faire face à ces courants. Notre présidente a encouragé les membres PLR à se porter candidat lors des élections cantonales, pour défendre nos valeurs libérales-radicales !
Lors du Congrès de ce soir, les délégués se sont prononcés sur deux objets fédéraux et un sujet cantonal soumis au vote le 14 juin :
Présentée par notre Conseiller aux Etats Pascal Broulis, la modification de la Loi fédérale sur le service civil (LSC) a été largement acceptée par l’assemblée (142 OUI, 1 NON et 2 abstentions). La dégradation de la situation sécuritaire en Europe implique un renforcement de l’armée dans notre pays et de redonner sa fonction primaire au service civil. Non à l’affaiblissement de la capacité opérationnelle de l’armée et de la protection civile !
Le Conseiller national UDC Michaël Buffat et notre Conseillère nationale Jacqueline de Quattro ont ensuite débattu de l’initiative populaire « Pas de Suisse à 10 millions ». Comme remède à tous les maux touchant la Suisse, l’UDC propose une solution miracle : stopper l’immigration et la libre-circulation des personnes. Ces arguments n’ont pas su faire mouche : comme l’a rappelé Jacqueline de Quattro, nous vivons dans un monde interconnecté. Nous avons plus que jamais besoin d’un partenariat fort et stable avec les pays voisins (accords bilatéraux, accords Schengen-Dublin), soit l’exact opposé de ce que souhaite l’UDC. Aprèsune salve nourrie de questions par l’assemblée, l’initiative a été largement refusée avec 116 NON, 18 OUI et 14 abstentions.
Enfin, les délégués PLR se sont positionnés très clairement contre le salaire minimum cantonal proposé par la gauche et ont soutenu le contre-projet du gouvernement. Les deux initiatives constitutionnelle et législative vont bien trop loin et primeraient sur toutes les CCT actuellement en vigueur. Le contre-projet corrige ces idées néfastes et offre une meilleure prise en compte des réalités économiques avec des exceptions, par exemple pour les jobs d’été ou l’agriculture.
Privilégions le bon sens vaudois !